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» Si les Canadiens étaient autorisés à souscrire une assurance privée pour les services déjà couverts, quel en serait l'effet?
» Pensez-vous que les Canadiens devraient être autorisés à payer de leur poche?
» Seriez-vous prêt à payer de votre poche pour obtenir un accès plus rapide?
» Les médicaments d'ordonnance devraient-ils être remboursés par votre assurance-médicaments / comment l'assurance-médicaments devrait-il fonctionner?
» Appuyez-vous le fait que le gouvernement sous-traite des services aux cliniques privées?
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Les partenaires du Sondage sur les soins de santé au Canada regroupent un large éventail d'intervenants clés du réseau des soins de santé canadien, notamment les fournisseurs des soins de santé, les organisations et établissements de santé, le secteur des soins à domicile et soins dans la collectivité ainsi que l'industrie pharmaceutique d'innovation.
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Assurance-santé privée et payer de sa poche pour l'accès aux soins

Selon les résultats recueillis de 2002 à 2007 sur les questions à savoir qui assume les frais des soins de santé, et comment, les groupes sondés avaient des différences notables quant aux points de vue.

De 2005 à 2007, le sondage cherchait à savoir quels seraient les effets si les Canadiens pouvaient souscrire une assurance privée pour des services déjà couverts par le régime public. Les réponses variaient notablement d'un groupe à l'autre. Parmi ceux qui étaient d'accord que le changement « réduirait le temps d'attente », il y a eu davantage de pharmaciens et moins de gestionnaires et de membres du public. Par rapport aux autres groupes, les médecins étaient moins nombreux à croire que cette mesure « mènerait à un manque de médecins et de personnel infirmier dans le système public, compte tenu de leur passage au système privé ». Les médecins étaient aussi moins portés à penser que cela « créerait un système à deux vitesses », alors que les infirmières avaient tendance à croire que ce serait le cas. De tous les groupes, les gestionnaires étaient les moins portés à croire que cette mesure « améliorerait l'accès aux services de santé pour tout le monde ». Le public, les infirmières et les gestionnaires avaient tendance à penser que cela « entraînerait une augmentation des coûts des soins de santé ». Moins de gestionnaires et davantage de pharmaciens étaient d'avis que cela « améliorerait la qualité des services de santé ». Visualiser le tableau complet des données. Visualiser les graphiques.

De 2002 à 2005, on a demandé au public s'il était « prêt à payer davantage, que ce soit de sa poche ou sous forme d'impôts, pour accroître l'éventail des services offerts ou améliorer la rapidité des soins offerts par le système de santé ». Chaque année, la majorité des répondants ont indiqué « oui », mais le nombre a baissé entre 2002 et 2004, pour se relever légèrement en 2005. Visualiser le tableau complet des données. Visualiser les graphiques.

De 2004 à 2006, tous les groupes se sont fait demander s'ils étaient d'accord d'autoriser tous les Canadiens à payer de leur poche pour obtenir un accès plus rapide. La question a été modifiée chaque année, mais les réponses révélaient constamment deux camps : une nette majorité de médecins et de pharmaciens appuyaient cette idée, alors que seule une minorité des infirmières, des gestionnaires et du public étaient en faveur de cela, sans égard à l'année du sondage. Visualiser le tableau complet des données. Visualiser les graphiques.

En 2005 et 2006, tous les groupes ont aussi été sondés sur leur volonté à payer de leur poche pour un accès plus rapide. Encore une fois, les médecins et les pharmaciens ont été les plus nombreux à répondre « oui », alors que les membres du public étaient les moins portés à le faire. Visualiser le tableau complet des données. Visualiser les graphiques.

En 2005, 2006, et 2007, les sondés devaient réagir à des énoncés concernant la couverture d'assurance pour les médicaments d'ordonnance. Les groupes se sont divisés assez clairement en deux camps, d'après leurs réactions aux questions : pour chaque énoncé, le public et la profession infirmière ont indiqué « tout à fait d'accord » en nombre sensiblement plus important que les médecins, les pharmaciens et les gestionnaires. Visualiser le tableau complet des données. Visualiser les graphiques.

De 2003 à 2006, on a demandé aux membres du public et (jusqu'en 2005) aux fournisseurs de soins de santé s'ils appuyaient la sous-traitnce aux cliniques privées de services couverts par le régime public. Les réponses à cette question ont été mixtes et variables. Le soutien total a augmenté parmi les médecins, les pharmaciens et les gestionnaires entre 2003 et 2005. La mesure était toujours appuyée par une majorité dans tous les groupes, mais le pourcentage exprimant un soutien ferme fluctuait légèrement, avec une tendance non déterminée. Visualiser le tableau complet des données. Visualiser les graphiques.

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